Mark Zuckerberg et Priscilla Chan font une entrée remarquée au Met Gala 2026
Le 4 mai 2026, Mark Zuckerberg et son épouse Priscilla Chan ont fait leurs grands débuts au Met Gala, l’un des événements les plus courus de la mode new-yorkaise. Le couple a choisi de ne pas emprunter le tapis rouge, mais a été aperçu à l’intérieur du Metropolitan Museum of Art, où ils ont visité l’exposition « Costume Art ». Pour le code vestimentaire « Fashion Is Art », Mark Zuckerberg, 41 ans, portait un classique smoking noir, tandis que Priscilla Chan, également âgée de 41 ans, arborait une élégante robe rouge à manches longues, col roulé et jupe plissée à volants.
Le fondateur de Facebook et la pédiatre, mariés depuis 2012 et parents de trois filles (Maxima, 10 ans, August, 8 ans, et Aurelia, 3 ans), ont été vus en pleine conversation avec le responsable d’Instagram, Adam Mosseri, et le musicien Jon Batiste. Cette incursion dans le monde de la mode n’est pas une première pour le couple : ils avaient déjà assisté à la Fashion Week de Milan en février, assis au premier rang du défilé Prada. Mark Zuckerberg avait alors partagé un carrousel sur Instagram, écrivant : « Merci à Prada de nous avoir accueillis à Milan ! »
Meta dément l’achat des Seattle Seahawks
Alors que des rumeurs agitaient le monde du sport, Meta a formellement démenti, le 2 mai 2026, l’intérêt de Mark Zuckerberg pour le rachat des Seattle Seahawks, récents vainqueurs du Super Bowl. Un porte-parole de Meta a déclaré à Bloomberg : « Heureux d’avoir pu intercepter les rumeurs à ce sujet : Mark ne fait aucune offre ni investissement pour les Seattle Seahawks. » Cette clarification intervient après que le site The Front Office avait affirmé que le milliardaire faisait partie des acheteurs potentiels.
Avec une fortune estimée à 208 milliards de dollars, Mark Zuckerberg aurait pu acquérir la franchise sans difficulté, d’autant que le processus de vente avait été lancé dix jours après le sacre des Seahawks. Mais Meta reste concentré sur la technologie : le PDG n’a jamais possédé d’équipe sportive professionnelle, même s’il avait été précédemment lié au club de football anglais Tottenham Hotspur. L’équipe appartenait jusqu’à présent au trust de Paul Allen, le cofondateur de Microsoft décédé en 2018, et sa vente doit respecter une obligation légale de verser les fonds à des œuvres caritatives.
8 000 licenciements chez Meta pour financer la course à l’IA
Parallèlement à ces événements people, Mark Zuckerberg a annoncé une nouvelle vague de licenciements massifs : 8 000 emplois supprimés, soit environ 10 % des effectifs de Meta. Cette décision a été officialisée lors d’une réunion interne le 30 avril 2026. Les coupes, qui débuteront le 20 mai, s’inscrivent dans une restructuration globale visant à concentrer les investissements sur l’intelligence artificielle.
Zuckerberg a expliqué aux employés que Meta avait « deux grands centres de coûts : l’infrastructure de calcul et les ressources humaines ». Selon lui, si l’entreprise investit davantage dans l’IA, elle doit réduire ses effectifs. « Si nous investissons plus dans un domaine pour servir notre communauté, cela signifie que nous avons moins de capital à allouer à l’autre », a-t-il justifié. Le PDG a toutefois précisé que ces licenciements n’étaient pas directement liés à l’automatisation des tâches par l’IA, mais à la nécessité de financer les data centers et les puces spécialisées nécessaires à l’entraînement des grands modèles de langage.
Ce n’est pas la première fois que Meta taille dans ses effectifs : après 11 000 suppressions en novembre 2022 et 10 000 en 2023, l’entreprise comptait moins de 79 000 employés fin 2025. La pression est forte sur les équipes, et les forums internes témoignent d’une anxiété croissante. Pendant ce temps, la rivalité sino-américaine s’intensifie dans le domaine de l’IA, comme l’illustre le bras de fer autour du rachat de la startup Manus.
Tensions géopolitiques autour de l’IA : la Chine bloque le rachat de Manus par Meta
La guerre technologique entre les États-Unis et la Chine connaît un nouvel épisode. Le 5 mai 2026, la Commission nationale du développement et de la réforme (NDRC) chinoise a demandé à Meta de retirer son offre d’acquisition de Manus, une startup singapourienne d’origine chinoise spécialisée dans l’IA, pour un montant de 2 milliards de dollars. La transaction, annoncée en décembre 2025, était dans les tuyaux depuis près de quatre mois.
La NDRC a justifié cette décision en invoquant les lois et règlements chinois, et a ordonné aux parties concernées de retirer l’opération. Parallèlement, Pékin a demandé à ses entreprises technologiques de refuser les capitaux d’origine américaine, sauf autorisation expresse. Des start-ups comme Moonshot AI, qui prépare une introduction en Bourse, auraient déjà été informées de cette directive. Cette escalade fait suite aux restrictions américaines sur l’exploitation des modèles d’IA, notamment via la pratique de « distillation de modèles ». La situation illustre la fragmentation croissante du secteur technologique mondial.
Une actualité à plusieurs facettes
Entre apparition mondaine, démenti sportif, restructuration interne et tensions géopolitiques, Mark Zuckerberg occupe le devant de la scène médiatique. Sa présence au Met Gala marque une ouverture vers des cercles plus people, tandis que les choix stratégiques de Meta (licenciements, IA) et les obstacles rencontrés à l’international (rachat de Manus) rappellent la complexité de gérer un empire technologique en pleines mutations réglementaires et concurrentielles. Dans le même temps, des actualités comme la série sur Rex Heuermann produite par 50 Cent ou le foyer de hantavirus sur un navire de croisière montrent que l’info ne manque pas en ce mois de mai 2026.
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