André Ohanian porte plainte contre Adriana Karembeu et Marc Lavoine pour mise en danger de leur fille

Adriana Karembeu : André Ohanian porte plainte contre son ex-compagne et contre Marc Lavoine pour mise en danger de leur fille de 7 ans

Nouvelle plainte d'André Ohanian contre Adriana Karembeu et Marc Lavoine

Le divorce houleux entre Adriana Karembeu et André Ohanian connaît un nouveau rebondissement. Vendredi 3 juillet, l'homme d'affaires a déposé une plainte avec constitution de partie civile à Paris contre son ex-compagne et son compagnon, le chanteur Marc Lavoine, pour des faits de mise en danger de leur fille âgée de sept ans. L'information, révélée par l'AFP, a été confirmée par l'avocate d'André Ohanian, Me Najwa El Haïté.

La plainte vise plusieurs infractions graves : « manquement aux obligations légales compromettant la santé, la sécurité, la moralité ou l'éducation d'un enfant mineur », « corruption de mineur », « diffusion de messages pornographiques susceptibles d'être vus ou perçus par un mineur » et « infractions à la législation sur les stupéfiants ». Selon Me El Haïté, cette démarche a pour objectif que « toute la lumière soit faite sur des faits susceptibles de porter atteinte à la protection et à l'intérêt supérieur de sa fille ».

Un contexte de séparation conflictuel

André Ohanian et Adriana Karembeu, mariés en 2014, sont en instance de divorce depuis plusieurs mois. La procédure est marquée par des accusations réciproques, notamment concernant l'exposition de leur enfant à des contenus à caractère sexuel via des supports numériques (iPad synchronisé, téléphone). Ce climat délétère a conduit à de multiples procédures judiciaires.

Le 23 juin, le parquet de Paris avait classé sans suite une précédente enquête ouverte après un signalement d'André Ohanian pour soustraction aux obligations parentales. Ce classement, favorable à Adriana Karembeu, n'a pas mis fin à la bataille judiciaire.

Une plainte après un classement sans suite

Cette nouvelle plainte intervient donc quelques jours seulement après l'issue de la première enquête. Les avocates d'Adriana Karembeu, Mes Maeva Zampori et Nathalie Tomasini, ont vivement réagi, dénonçant un « acharnement judiciaire ». Dans un communiqué, elles soulignent que « malgré le classement sans suite rendu avec une issue favorable à Mme Karembeu sur l'ensemble des points examinés, M. Ohanian a choisi de poursuivre son acharnement judiciaire contre la mère de sa fille en engageant une nouvelle procédure fondée sur les mêmes allégations ».

Les avocates estiment que cette offensive « interroge d’autant plus qu’elle conduit à mobiliser, une fois encore, les moyens de la justice pour des faits déjà examinés, dans un contexte où les juridictions font face à une surcharge chronique ». Elles ont également annoncé le dépôt d'une plainte pour « dénonciation calomnieuse » contre André Ohanian.

Des accusations graves mais sans preuve selon la défense

La précédente enquête, classée sans suite, avait conclu à l'absence d'éléments de preuve suffisants pour caractériser les accusations formulées par André Ohanian. Me Tomasini a estimé que l'« acharnement » de l'homme d'affaires « affecte psychologiquement l'enfant » et qu'Adriana Karembeu « a peur pour sa fille ».

Cette affaire s'inscrit dans un contexte plus large de conflits parentaux médiatisés, où la protection de l'enfant reste l'enjeu central. La justice devra à nouveau se pencher sur des accusations graves qui, si elles étaient avérées, pourraient avoir des conséquences sur la garde de l'enfant.

Perspectives et enjeux pour la famille

Au-delà du cas particulier, cette affaire met en lumière les difficultés des procédures de divorce conflictuelles, surtout lorsqu'elles impliquent des personnalités publiques. L'utilisation de la justice comme outil de pression ou de défense, parfois au détriment de l'intérêt de l'enfant, interroge.

André Ohanian, en déposant une plainte avec constitution de partie civile, ouvre la voie à une enquête plus approfondie, mais aussi à une potentielle procédure judiciaire longue. Adriana Karembeu, de son côté, dénonce une instrumentalisation du système judiciaire.

Le parquet de Paris devra décider de la suite à donner à cette nouvelle plainte. Dans l'attente, la guerre judiciaire entre les ex-époux se poursuit, avec pour seul enjeu réel la protection de leur fille de sept ans, prise au milieu de ce conflit parental.

Pendant ce temps, d'autres actualités marquent l'été 2026, comme les premiers départs en vacances d'été annoncés par Bison Futé ou la colère persistante des familles à Crans-Montana six mois après l'incendie.

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