Tahar Rahim : son fils Souleïman confronté à la célébrité, l'acteur se confie

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Tahar Rahim et Leïla Bekhti : leur fils aîné grandit et découvre leur notoriété

Le lundi 27 juillet 2026, Tahar Rahim est au cœur de l'actualité. L'acteur, actuellement à l'affiche de la série britannique Prisoner sur Canal+, s'est confié sur un sujet intime : la manière dont son fils aîné, Souleïman (né en juillet 2017), a découvert la célébrité de ses parents. Dans une interview accordée à Paris Match en 2025 et récemment relayée, le comédien explique avoir pris les devants pour éviter que cette révélation ne soit trop brutale pour l'enfant de 9 ans.

« Je l'ai un peu préparé », a confié Tahar Rahim. Face aux interrogations grandissantes de Souleïman – les demandes de photos dans la rue, les regards insistants, les apparitions télévisées – l'acteur a choisi d'aborder le sujet avec lui plutôt que d'attendre qu'il se fasse sa propre idée. Une décision mûrement réfléchie pour le couple, qui tient à préserver ses quatre enfants des projecteurs.

Une famille protégée loin des projecteurs

Depuis leur rencontre sur le tournage d'Un prophète en 2007, Tahar Rahim et Leïla Bekhti, mariés depuis 2010, ont toujours fait de la discrétion une règle d'or. Leur aîné Souleïman est né en juillet 2017, suivi d'une fille en janvier 2020, d'un deuxième garçon en décembre de la même année, et d'une quatrième enfant en mars 2024. Le couple évoque très rarement sa vie familiale et montre encore plus rarement ses enfants, soucieux de leur offrir une enfance normale.

Cette volonté de protection se retrouve aussi dans la manière dont Tahar Rahim gère sa carrière. Alors que Prisoner rencontre un succès d'audience – le troisième épisode a réuni 263 000 téléspectateurs sur Canal+ lundi 20 juillet, soit la meilleure audience de la journée sur la chaîne – l'acteur révèle un autre aspect de son équilibre personnel.

« J'en ai besoin » : le rituel d'isolement de Tahar Rahim pour ses rôles

Dans un entretien accordé à Vanity Fair en 2025, également ressorti à l'occasion de la diffusion de Prisoner, Tahar Rahim détaille sa méthode de travail. L'acteur, connu pour son investissement total, explique qu'il se coupe volontiers du monde lorsqu'il prépare un tournage. « Je fusionne corps et âme pendant tout le tournage et avant le tournage. J'en ai besoin », confie-t-il. Une immersion qu'il considère indispensable pour donner le meilleur de lui-même à l'écran.

Mais cette exigence a un prix. Tahar Rahim pose une limite très claire : ne jamais empiéter sur sa vie de famille. « Une fois que ça se termine, je quitte mes personnages assez rapidement parce que pour ma santé mentale, ce n'est pas très conseillé. Et puis je ne veux pas imposer ça aux autres », ajoute-t-il. Ces « autres » sont avant tout Leïla Bekhti et leurs enfants.

Un équilibre fragile entre carrière et vie privée

Pour l'acteur, cette séparation est essentielle. Lorsqu'un rôle demande une transformation physique importante ou un investissement psychologique intense, il choisit de vivre seul ces étapes de préparation pour ne pas faire peser la charge sur son foyer. Malgré des carrières particulièrement prenantes, Tahar Rahim et Leïla Bekhti semblent avoir trouvé leur équilibre, comme en témoigne leur couple solide depuis près de vingt ans.

Cette démarche rappelle celle de nombreux artistes qui, pour préserver leur santé mentale et leur famille, instaurent des rituels de déconnexion après des tournages intenses. Une tendance de fond dans l'industrie du cinéma, où la pression et l'engagement émotionnel sont souvent extrêmes.

Prisoner : un succès d'audience qui confirme le statut de Tahar Rahim

La série Prisoner, mini-série d'action diffusée depuis le 13 juillet sur Canal+, place Tahar Rahim dans le rôle de Tibor Stone, un ancien tueur d'élite devenu témoin clé contre le réseau criminel Pegasus. Aux côtés d'Izuka Hoyle, il incarne un homme traqué, contraint de s'allier à une agente de transfert pour survivre. Avec 263 000 téléspectateurs pour son troisième épisode, la série réalise la meilleure audience de la journée sur la chaîne cryptée, et 5,8 % de part de marché auprès des abonnés.

Ce succès confirme l'attrait du public pour les productions portées par l'acteur français, qui enchaîne les projets internationaux. Mais au-delà des chiffres, c'est la dualité de l'homme qui fascine : capable de s'investir corps et âme dans un rôle tout en restant un père protecteur, attaché à préserver l'innocence de ses enfants.

Dans un contexte où les célébrités sont de plus en plus exposées sur les réseaux sociaux, la démarche de Tahar Rahim et Leïla Bekhti fait figure d'exception. Leur choix de protéger leur vie privée – y compris en créant une société civile immobilière commune, YAMSEN, en 2020 – témoigne d'une volonté de construire un foyer à l'abri des projecteurs.

Alors que Souleïman grandit et que ses parents continuent de briller à l'écran, le défi reste le même : concilier une carrière internationale avec une vie de famille préservée. Un pari que le couple semble tenir, avec doigté et discrétion.

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