Olivier Pantaloni endeuillé : l'OGC Nice soutient son coach avant le déplacement à Angers

Olivier Pantaloni et son adjoint Erwann Le Postec.

Le club azuréen en deuil

L'OGC Nice a annoncé ce mercredi 4 novembre 2026 le décès d'Ange Pantaloni, père de son entraîneur Olivier Pantaloni. La triste nouvelle est survenue dans la nuit de mardi à mercredi. Le technicien corse, arrivé sur le banc niçois cet été, doit rejoindre l'île de Beauté dans l'après-midi pour être aux côtés de sa famille. Dans un communiqué publié sur son site officiel, le club azuréen a tenu à exprimer « tout son soutien » à son coach : « Le club présente toutes ses condoléances à la famille du coach ainsi qu'à ses proches. Nous nous tenons à leurs côtés dans cette épreuve difficile. »

En signe de deuil, les Aiglons porteront un brassard noir lors de leur prochain match, ce dimanche à Angers (17h15), à l'occasion de la 10e journée de Ligue 1. Une décision symbolique qui témoigne de l'attachement du vestiaire et de la direction envers leur entraîneur, dont les parents étaient connus pour être souffrants.

Un soutien unanime

Le message du Gym a été relayé par plusieurs médias régionaux, soulignant l'élan de solidarité autour d'Olivier Pantaloni. Ce dernier, figure du football corse passé notamment par Ajaccio, vit une première saison sur la Côte d'Azur. Son adjoint Erwann Le Postec et l'ensemble du staff technique devraient assurer l'intérim lors de ce déplacement en Anjou, tandis que le coach principal prendra le temps nécessaire pour accompagner sa famille.

Une saison niçoise en pleine mutation

Cette triste actualité intervient dans un contexte sportif délicat mais prometteur pour l'OGC Nice. Depuis son arrivée cet été, Olivier Pantaloni s'efforce de bâtir une équipe compétitive après un début de saison poussif. Les Aiglons ont longtemps cherché leur rythme, en témoignent leurs difficultés offensives lors des premières journées. Le club a même occupé la dernière place du championnat après une défaite à Auxerre (1-0) lors de la 4e journée, puis une 17e place après un revers au Paris FC (3-0).

Mais la dynamique semble s'être inversée. Vendredi dernier, face à Rennes à l'Allianz Riviera, les hommes de Pantaloni ont livré une performance offensive aboutie, marquant cinq buts en un seul match. Un déblocage spectaculaire après huit journées durant lesquelles Nice n'avait inscrit que huit buts. Ce festival a mis en lumière l'attaquant Elye Wahi, auteur de cinq buts et deux passes décisives sur les trois derniers matches. L'équipe a d'ailleurs marqué lors de ses cinq dernières rencontres de Ligue 1, une série inédite depuis un an.

Angers, un adversaire à la portée des Aiglons

Le déplacement de dimanche à Angers s'annonce comme une opportunité pour le Gym de confirmer son réveil offensif. Le club angevin, 13e défense du championnat, a encaissé cinq buts à Brest et cinq autres à domicile face à l'OM. Un terrain propice pour des Niçois qui semblent avoir retrouvé leur efficacité devant le but. Reste à savoir si les joueurs sauront transcender l'absence de leur entraîneur pour offrir une victoire en forme d'hommage.

Un club et un coach face à l'épreuve

Au-delà du simple cadre sportif, cette épreuve personnelle rappelle la dimension humaine du football. Olivier Pantaloni, connu pour son tempérament discret et travailleur, avait déjà fait face à des moments compliqués dans sa carrière. Son adaptation à Nice, après des années passées en Corse, constituait un nouveau défi. Le soutien affiché par l'OGC Nice témoigne d'une cohésion interne que le club souhaite cultiver, à l'heure où les résultats sportifs commencent à s'améliorer. La saison niçoise, encore jeune, pourrait bien basculer dans les prochaines semaines. En attendant, c'est un homme et sa famille que le monde du football accompagne dans la douleur.

Ce drame intervient alors que l'actualité régionale est marquée par d'autres faits divers, comme le vol de six gravures de Picasso à Mougins, mais c'est bien le monde du sport qui est en émoi ce mercredi. Les messages de soutien devraient affluer dans les prochaines heures, à mesure que la nouvelle se propage.

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