Meryl Streep fait sensation à New York en pleine promo mondiale de The Devil Wears Prada 2

Meryl Streep charme ses fans en plein tournage à New York

Deux looks, une seule journée : Meryl Streep s'impose dans les rues de New York

Le 18 avril 2026, Meryl Streep a fait une entrée remarquée dans les rues de New York, à peine rentrée de la tournée asiatique de promotion de The Devil Wears Prada 2. En l'espace d'une seule journée, l'actrice a arboré deux tenues radicalement différentes, confirmant son statut d'icône de style autant que de monstre sacré du cinéma.

Un manteau vert à pois pour commencer la journée

En matinée, Streep a opté pour un manteau en satin vert vif parsemé de grands pois noirs, au look résolument rétro. La pièce, aux épaules tombantes et à l'encolure soignée, était agrémentée d'une doublure inversée — noire à pois verts — signe d'une attention particulière aux détails. L'actrice l'a associée à une chemise blanche boutonnée, un jean, des sabots noirs, un sac en cuir bleu-gris et des lunettes de soleil Prada. Un ensemble décontracté mais assumé, qui tranche avec l'image austère de Miranda Priestly qu'elle incarne à l'écran.

Le soir, place au glamour en Dolce & Gabbana

Pour le press junket mondial organisé dans le quartier financier de New York, Meryl Streep a opté pour une tout autre ambiance. Vêtue d'un imperméable bordeaux en vinyle brillant signé Dolce & Gabbana — une maison devenue un choix récurrent pour l'actrice et sa styliste Micaela Erlanger —, elle a misé sur une silhouette structurée, ceinturée à la taille et descendant jusqu'aux chevilles. Sous ce manteau, une robe Gabriela Hearst aux teintes cerise ajoutait une touche de couleur, tandis qu'un sac Manu Atelier et des escarpins D&G complétaient un ensemble parfaitement coordonné. Les lunettes Emmanuelle Khanh et des bijoux Effy venaient finaliser ce look rouge tonal aussi élégant qu'affirmé.

Une tournée mondiale pour le retour très attendu de Miranda Priestly

The Devil Wears Prada 2 est sans conteste l'un des films les plus attendus de l'été cinématographique 2026. Avant de poser ses valises à New York, Meryl Streep avait enchaîné les étapes en Asie — Séoul, Shanghai, Tokyo —, suscitant partout une véritable fièvre médiatique.

Le Japon, entre glamour hollywoodien et rencontres insolites

Lors de l'étape japonaise, l'actrice et sa partenaire Anne Hathaway ont notamment accordé du temps à des créateurs de contenu locaux et internationaux. La Philippina Mimiyuuuh, figure populaire des réseaux sociaux, a ainsi pu rencontrer les deux stars et s'est fait signer sa robe rouge — une création inspirée du film original — par Meryl Streep et Anne Hathaway. Une anecdote qui illustre la capacité de ce film à générer un engouement transgénérationnel et transculturel, bien au-delà des frontières hollywoodiennes.

Un casting cinq étoiles pour un sequel très attendu

Le film réunit à nouveau Meryl Streep dans la peau de l'impitoyable Miranda Priestly, aux côtés d'Anne Hathaway, Emily Blunt et Stanley Tucci. La réalisatrice confie avoir voulu doter le film de « de la mode magnifique » tout en renouvelant les codes narratifs du premier opus. Une partie de l'intrigue se déroule à Milan, en écho au voyage emblématique du film original. L'actrice Simone Ashley, révélée par Bridgerton, fait également partie des nouvelles recrues du casting. La sortie est prévue le 29 avril 2026 dans les salles de cinéma du monde entier.

La mode au cœur de la stratégie promotionnelle

La tournée de promotion de The Devil Wears Prada 2 illustre une tendance de fond dans l'industrie du cinéma : la mode est désormais une composante à part entière de la stratégie marketing des grandes productions. En incarnant à l'écran la rédactrice en chef d'un magazine de mode fictif, Meryl Streep donne une cohérence totale à ses choix vestimentaires lors des événements de presse.

Le recours à des maisons telles que Dolce & Gabbana ou Gabriela Hearst, et à des accessoiristes comme Manu Atelier ou Effy Jewelry, n'est pas anodin : chaque apparition publique de l'actrice devient un événement de mode en soi, relayé instantanément par la presse spécialisée et les réseaux sociaux. Sa styliste Micaela Erlanger orchestre ces choix avec une précision chirurgicale, transformant chaque sortie en une véritable déclaration stylistique.

Cette symbiose entre cinéma et mode rappelle à quel point le film original, sorti en 2006 et adapté du roman de Lauren Weisberger, avait déjà su imposer la mode comme personnage à part entière. Avec 326,7 millions de dollars de recettes mondiales, il avait redéfini l'image du film de mode au grand écran. Vingt ans plus tard, la suite se positionne comme l'un des événements cinématographiques de l'été, dans un contexte où les suites de films cultes sont devenues un pilier des stratégies des grands studios hollywoodiens — à l'image d'un marché du divertissement en pleine recomposition.

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