Jean Reno et Natalie Portman : des retrouvailles sans lien durable
Invité sur le plateau de « C à vous » vendredi 16 octobre, Jean Reno s'est confié sur sa relation avec Natalie Portman, sa partenaire dans Léon de Luc Besson, sorti il y a 32 ans. L'acteur a révélé ne pas être en contact régulier avec l'actrice américaine, malgré des retrouvailles récentes dans le sud de la France. « Elle est venue à la maison il y a deux-trois ans, elle était encore mariée avec Benjamin Millepied. Avant qu'elle ne se sépare, elle est venue avec ses gamins », a-t-il raconté. Jean Reno en a profité pour saluer la carrière de celle qui a fait ses débuts à ses côtés à seulement 11 ans : « C'est une formidable actrice aujourd'hui. Je savais qu'elle en avait sous la pédale, mais à ce point-là… Elle fait une carrière extraordinaire. »
Ces confidences interviennent alors que l'acteur de 78 ans s'apprête à remonter sur scène à Paris avec son seul en scène « Le chameau », à partir du 1er décembre. Un spectacle autobiographique où il revient sur sa jeunesse au Maroc, ses débuts à l'écran et sa vie de famille. L'occasion pour lui de revenir sur ses collaborations avec Luc Besson, du Grand Bleu à Nikita, en passant par Léon.
Un souvenir teinté de nostalgie et de reconnaissance
Si les deux acteurs ne sont pas restés proches, Natalie Portman avait tenu à remercier Luc Besson pour lui avoir « offert [sa] carrière sur un plateau d'argent » lors de son passage au « Grand Journal » en 2016. Elle avait également affirmé qu'elle accepterait sans hésiter de tourner dans une suite de Léon si le projet voyait le jour. Une possibilité que le réalisateur avait douchée deux ans plus tôt dans les colonnes du Guardian : « Vous ne pouvez pas vous imaginer combien de personnes me demandent une suite. Si j'étais motivé par l'argent, je l'aurais fait depuis longtemps. Mais je ne le sens pas. »
Ce retour sur le passé de Léon intervient dans un contexte où Luc Besson reste une figure incontournable du cinéma français, dont les films continuent d'inspirer la culture populaire et les faits divers.
« Nikita » : un surnom lourd de conséquences
C'est justement l'actualité judiciaire qui ramène le nom de Luc Besson sur le devant de la scène. Une femme de 32 ans, originaire de Marseille, a été mise en examen et écrouée pour un double meurtre survenu le 12 octobre à Ivry-sur-Seine. Surnommée « Nikita » par les médias, en référence au film éponyme de Luc Besson sorti en 1990, elle est accusée d'avoir abattu un ancien figure du grand banditisme dans son bar à chicha, avant qu'un complice n'ouvre le feu sur un voiturier.
Selon les informations du Parisien et du Monde, la suspecte aurait agi sous la contrainte, a-t-elle affirmé aux enquêteurs. Ce fait divers sanglant illustre une tendance de fond : selon le service de renseignement de la police judiciaire, les organisations criminelles recrutent de plus en plus de femmes pour exécuter des contrats. Un phénomène qui n'est pas sans rappeler la fiction, mais qui reste rare dans les faits.
Un nom qui résonne dans l'actualité
Que ce soit à travers les confidences de Jean Reno ou un fait divers macabre, Luc Besson demeure une référence culturelle qui imprègne l'imaginaire collectif. Son œuvre, des films d'action cultes aux portraits de tueuses à gages, continue de nourrir les débats et les conversations, près de trente ans après la sortie de Nikita.
Pour Jean Reno, l'heure est à la scène et aux souvenirs, tandis que l'affaire d'Ivry-sur-Seine suit son cours judiciaire. Le cinéaste, lui, reste au cœur de l'actualité sans même avoir pris la parole.
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