Coupe du monde 2026 : L'Égypte renverse la Nouvelle-Zélande, Hossam Hassan qualifié de « génie »

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L'Égypte signe une victoire historique contre la Nouvelle-Zélande

L'Égypte a écrit une page historique de son football ce lundi 25 juin 2026. Menés au score, les Pharaons ont renversé la Nouvelle-Zélande 3-1 lors de la deuxième journée de la phase de groupes de la Coupe du monde 2026. Cette victoire, acquise dans la douleur, est la première de l'histoire de la sélection égyptienne en phase finale de la compétition.

Portés par un public en fusion, les joueurs de Hossam Hassan ont fait preuve d'un courage remarquable pour inverser la tendance. Après une première période difficile et un but encaissé, les Pharaons ont élevé leur niveau de jeu en seconde mi-temps pour finalement s'imposer avec autorité. Ce succès place l'Égypte en tête du groupe G avec quatre points, devant l'Iran et la Belgique, qui comptent deux points chacun, et la Nouvelle-Zélande (un point).

Un « génie » aux commandes : les mots forts d'Ibrahim Hassan

Interrogé par le correspondant du site Yalla Kora, Ibrahim Hassan, directeur de l'équipe nationale, n'a pas tari d'éloges envers son frère, le sélectionneur Hossam Hassan. D'un ton catégorique, il a résumé la performance de son cadet en un seul mot : « Un génie ». Cette déclaration, rapportée par plusieurs médias dont Yahoo Actualités, souligne l'émotion et la fierté qui règnent au sein du staff égyptien après cet exploit.

Le choix tactique de Hossam Hassan, qui a su réajuster son dispositif après la pause, a été salué comme un tournant du match. Les changements opérés ont permis de libérer le potentiel offensif de l'équipe et de réduire à néant les espoirs néo-zélandais. L'Égypte devra confirmer ce samedi matin face à l'Iran, un adversaire direct pour la qualification en huitièmes de finale.

Les enjeux d'un groupe G indécis

Avec quatre points, l'Égypte possède son destin en main avant le dernier match de la phase de groupes. Une victoire ou un match nul face à l'Iran assurerait automatiquement la qualification des Pharaons pour les huitièmes de finale, une première dans l'histoire du football égyptien. L'Iran, fort de deux points après avoir tenu la Belgique en échec (1-1), n'est pas à sous-estimer. Les coéquipiers de Mehdi Taremi voudront à tout prix prendre la tête du groupe et créer la surprise.

La Belgique, de son côté, devra impérativement battre la Nouvelle-Zélande et espérer un faux pas de l'Égypte ou de l'Iran pour espérer se qualifier. Ce scénario rend la dernière journée particulièrement palpitante. La performance de Hossam Hassan, conjuguée à l'hommage appuyé de son frère, insuffle une dynamique positive et une confiance rare dans le camp égyptien. Cette unité familiale au sommet de la hiérarchie pourrait être l'arme secrète des Pharaons dans cette compétition.

La résurrection du football égyptien sur la scène mondiale

Cette victoire n'est pas un simple fait de match : elle symbolise la renaissance du football égyptien sur la scène internationale. Longtemps considérée comme une équipe talentueuse mais irrégulière, l'Égypte de Hossam Hassan semble avoir trouvé une solidité mentale qui lui faisait défaut par le passé. Le sélectionneur, souvent critiqué pour son caractère rugueux, prouve qu'il peut aussi faire preuve de sang-froid et de lucidité tactique dans les moments décisifs.

Au-delà de la compétition, l'Égypte redevient une nation qui compte dans le football mondial. Alors que d'autres sports ou événements accaparent l'actualité — comme la canicule qui frappe l'Europe et force l'annulation de festivals (à lire sur Garorock 2026 : la canicule force l'annulation de la journée de jeudi) —, le feuilleton des Pharaons offre une respiration bienvenue aux amateurs de sport. La route est encore longue, mais le premier succès historique en Coupe du monde ouvre des perspectives immenses pour tout un pays.

L'équipe, emmenée par un « génie » selon son propre frère, a désormais rendez-vous avec l'histoire samedi. L'Égypte tout entière retiendra son souffle.

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