Amanda Seyfried sort du silence sur la tempête médiatique autour de sa partenaire Sydney Sweeney
Près d'un an après le début de la polémique qui a secoué l'actrice Sydney Sweeney, sa partenaire dans The Housemaid, Amanda Seyfried, a finalement accepté de s'exprimer sur cette période troublée. Dans un entretien accordé au British GQ publié lundi 15 juin, la comédienne de 40 ans revient sur la campagne American Eagle qui a valu à Sweeney des accusations virulentes, et sur la manière dont elle a vécu cette épreuve à ses côtés.
« On a passé un super moment sur le tour de presse. On a beaucoup travaillé et elle semblait s'amuser, mais je comprenais aussi que ça ne devait pas être facile, là où elle se trouvait », confie Seyfried. « Je l'ai entendue se défendre, mais je pense qu'elle s'est retrouvée coincée entre le marteau et l'enclume. »
Une polémique née d'un jeu de mots
Pour rappel, la controverse remonte à l'été 2025, quand American Eagle a lancé sa campagne « Sydney Sweeney Has Great Jeans ». Le slogan, jouant sur la similitude phonétique entre « jeans » et « genes » (gènes), a immédiatement été critiqué. Sur les réseaux sociaux, certains y ont vu un sous-entendu eugéniste, accusant la marque de promouvoir une « supériorité génétique » blanche et mince.
La polémique a pris une ampleur inattendue, poussant l'actrice à s'expliquer publiquement plusieurs mois plus tard.
Entre crise médiatique et amitié sincère : les coulisses d'un tour de presse
Un soutien discret mais indéfectible
Interrogée sur la manière dont elle a soutenu Sweeney, Amanda Seyfried a dévoilé une approche pleine de délicatesse : « Je suis juste là. Je n'aborde pas le sujet avec elle à moins qu'elle n'en parle. Je ne veux pas être une source de quoi que ce soit, mais quoi que tu aies besoin — un peu de fun, rire, un gâteau avec moi — c'est d'accord. En même temps, je me dis : 'On doit promouvoir ce film et je peux être un espace safe.' »
Ce témoignage éclaire d'un jour nouveau l'ambiance des interviews promotionnelles du thriller psychologique The Housemaid, sorti en 2025 et adapté du roman de Freida McFadden. Malgré la tempête, les deux actrices ont su préserver leur complicité. Seyfried révèle ainsi que Sweeney a même pensé à elle pendant cette période : « Elle m'a apporté des cupcakes de Magnolia Bakery et m'a offert ce très beau bracelet. »
Sweeney face à la controverse : une position délicate
De son côté, Sydney Sweeney n'avait que très peu commenté l'affaire. Dans une rare déclaration au GQ en novembre 2025, elle s'était contentée de dire : « J'ai fait une pub pour un jean. La réaction a été une surprise, mais j'adore les jeans. Je ne porte que ça. » Interrogée sur le soutien inattendu de Donald Trump, qui avait qualifié la campagne de « fantastique », elle avait simplement répondu : « C'était surréaliste. »
Amanda Seyfried avait déjà, dans une interview antérieure, exprimé son instinct protecteur envers sa cadette : « Elle a une vie tellement plus dure que ce que j'ai vécu. Elle a un projecteur sur elle que je n'ai jamais eu, et que je n'ai jamais voulu. »
L'avenir de Sydney Sweeney : cap sur Marvel ?
Alors que la poussière retombe sur la controverse American Eagle, l'actualité de Sydney Sweeney prend un nouveau tournant. Selon des rumeurs persistantes relayées par l'insider My Time To Shine Hello sur X, l'actrice de 28 ans serait en négociation avancée pour rejoindre le Marvel Cinematic Universe (MCU). Le scoop, publié mardi 16 juin, évoque un rôle dans le très attendu reboot des X-Men.
Les spéculations lui prêtent notamment le personnage d'Emma Frost, une télépathe mutante emblématique. Si aucune annonce officielle n'a été faite par Marvel Studios, la récurrence de ces rumeurs depuis avril 2026 laisse penser que le studio pourrait bien avoir jeté son dévolu sur l'ancienne star d'Euphoria.
Ce revirement médiatique illustre la capacité de l'industrie à recycler les figures controversées en têtes d'affiche de blockbusters. Mais il témoigne aussi de l'incroyable résilience d'une actrice qui, malgré les polémiques, continue d'incarner l'une des valeurs montantes les plus convoitées d'Hollywood.
Une leçon pour l'industrie
L'affaire American Eagle a ouvert un débat plus large sur la responsabilité des marques et des célébrités face aux interprétations virales. Dans un paysage médiatique où chaque mot peut être décortiqué, la ligne entre le simple jeu de mots et le message politique implicite devient de plus en plus floue. Pour les agences de communication, le cas Sweeney restera un cas d'école — un rappel que même une campagne anodine peut déclencher une tempête lorsqu'elle s'inscrit dans des schémas culturels sensibles.
Commentaires